Ce que je croyais être une tendance - profiter de l’excuse, pardon je n’étais pas moi-même - pour commettre des attentats et cracher mon mépris à la face du monde, est peut-être non quelque chose qui se forme insidieusement par des connexions neuronales originales dans quelques situations particulières, mais au-contraire quelque chose qui préexiste à ces connexions et dont la répression guide habituellement le comportement quotidien.
Bien sûr tout le monde sait ça mais on a quand même le droit d’espérer qu’on est moins déséquilibré que les autres.
En réalité, on ne peut supporter d’être plus déséquilibré que les autres qu’en étant également plus irrationnel.
Et d’ailleurs, ça tombe plutôt bien, je ne supporte plus aucun discours rationnel.
