la langueur des jours d’été rend la mémoire si triste et tragique, un jour je sais j’attendrai à mon tour les bras nus autour de mes genoux, et le vent tiède de la nuit me rappellera qu’à chaque fois personne ne vient

demain je partirai encore pour le bout du monde et comme à chaque fois je porte cet obsédant désir que l’avion se -

la peur est un rempart

(Source : slumscape)

(Source : slumscape)

je danse dans l’ombre

je hais d’aimer cette ville qui est comme une maison que nous partagerions toujours

je hais de ne pouvoir la fuir parfois

ce qui faisait la beauté des vagues

le silence, et voilà, le vertige malgré tout et le flou tout autour, la cendre qui brûle et rebrûle la cendre de la cendre, l’odeur sous les ongles, on n’ira plus danser il n’y a ni promesse ni horizon, pourtant j’aimerais bien que le son de ta voix ne s’arrête pas si soudain

(Source : artsandcrafts)

toi la fleur, moi le fusil